Attrapeur de rêves «Première partie»

Mis à jour : juin 12

Il est utilisé à travers le monde. De quelle tradition vient-il réellement? Comment pouvons-nous en créer un tout en respectant les traditions ancestrales? Comment pouvons-nous l’utiliser? Nous répondrons à toutes ces questions! Dans cet article je vous fais un résumé de mes démarches afin de me renseigner.



capteur de rêves

Comme beaucoup d’entre vous j’aime les attrapeurs de rêves comme décoration. Étant un sorcier indépendant j’ai contourné la tradition de ce dernier pour l’utiliser dans mes rituels personnels. Par la suite cela m’a donné l’inspiration pour créer la “Dreamer Box” afin de vous offrir une partie de ce que j’ai découvert dans ma pratique.


Revenons aux sources de cet objet mystérieux. D’origine Nord-Américaine il est normalement appelé “asubakatchin” ou “bawajige nagwaagan”. Normalement le cerceau est fait de saule et cela semble être une notion partagée parmi toutes les tribues du Nord. Fait très intéressant puisque la connaissance était partagée à l’oral. Pourquoi le saule particulièrement? Est-ce parce que le bois est plus facilement flexible ou est-ce parce qu’il a une représentation particulière. Il est difficile de répondre à cette question clairement puisque le saule était GRANDEMENT utilisé chez les amérindiens. Le saule rouge était fumé pour nettoyer le corps et le sang. Je savais déjà que les racine et l’écorce pouvait être utilisé en tisane comme antiseptique (goût pas très intéressant), mais j’ignorais le lien avec le nettoyage du corps et du sang. J’ai mes doutes quant à cette efficacité, je vais donc m’informer également sur ce sujet.


Je commence par un site internet très intéressant qui possède des sources scientifiques:

passeportsante.net


Rapidement je constate que le Saule Blanc est classé dans les ingrédients naturels très polyvalent qui aide à atténuer la douleur. Une véritable mine d’or!


(...) L'écorce interne, ou cambium, du saule blanc est comestible. Dans les pays nordiques, elle a servi à faire du pain. L'écorce de toutes les espèces de saule est d'ailleurs comestible, quoique très amère, du genre à vous faire rentrer les joues dans les mâchoires. Il faut donc la faire cuire dans au moins deux eaux avant de l'employer. Elle peut servir de nourriture de survie et on dit que nombre de coureurs des bois coincés en forêt lui doivent la vie. On la mangera alors fraîche, en la mastiquant bien et en recrachant les fibres à mesure. (...)


Beaucoup de référence sur le Saule Blanc, très peu sur le Saule Rouge…


Revenons à l’attrapeur de rêves.


Je comprends le lien pour les amérindiens compte tenu des nombreuses vertus de l’arbre. On peut donc facilement penser qu’il a été associé bénéfique spirituellement parlant. J’ose espérer que beaucoup de chamans ou guérisseurs l’ont utilisé.


Vous avez ici la légende Uronne complète obtenue sur Wikipédia concernant l’attrapeur de rêves.

Il y a bien longtemps, lorsque le monde était encore jeune, dans un village autochtone, un Homme dormait avec ses frères et ses sœurs dans leur maison longue. Un jour, l’homme partit à la chasse pour aller chercher le repas pour les prochaines lunes. Il partit loin, afin de trouver un orignal s’abreuvant d'eau de source pure coulant de la montagne. Il traversa rivières et fleuves avec courage et détermination, sans apercevoir de chevreuils, ni d’orignaux dans les environs. Il décida alors de partir vers une montagne, songeant que le repas allait bientôt être servi.


En chemin, il aperçut une grotte immense dans laquelle pouvait se trouver n’importe quelle bête. Il y entra en y projetant tous ses espoirs. Dans la grotte, l’orignal était absent. A la place un esprit malveillant s'y trouvait. L’homme se sentit mal, certain d'une sombre présence dans ces profondeurs. C’est alors qu’une bête surgit. Des yeux couleur de sang, un poil noir comme la nuit, un museau retroussé et des crocs prêts à mordre la chair. L’homme sursauta et s'enfuit, paniqué, abandonnant son arc derrière lui, avec une minuscule lueur d’espoir de rester en vie.


De retour au village, l’homme avait les bras vides. Pas de nourriture, ni d’armes pour chasser d’autres bêtes. Et il était terrorisé à l’idée de retourner à la chasse. Le soir-même, il n’arriva pas à trouver le sommeil. Dès qu’il s’endormait, il voyait encore ces deux yeux couleur de sang le fixer et la bête au poil noir prête à le dévorer. Le soir suivant, il essaya à nouveau de dormir, mais sans résultat. Nuit après nuit, lunes après lunes, l’homme ne pouvait plus dormir sereinement. L’esprit de la bête aux yeux de sang le hantait. Plusieurs soleils passaient et rien ne changeait.


Une nuit, l’homme se leva après un cauchemar. Il sortit du village et partit vers la forêt. Mais, exténué, il s’endormit sur le sol couvert de branchages. Le lendemain à l’aube, l'homme se réveilla impressionné : il n’avait fait aucun cauchemar. Il leva les yeux et aperçut une toile d’araignée où perlait la rosée du matin. Il fit pareil la nuit d'après, aucun cauchemar. Depuis, l'homme s’endormit toujours près de la toile qui, au matin, s'illuminait des rayons du soleil. Puis, il raconta cette histoire à son peuple, qui adopta cette technique.



rêves

La suite de l'article disponible très bientôt!


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